Pour les jeunes générations : à savoir avant les visites chez des vignerons.

Finalement, ce billet écrit en 2014 ne mérite que peu de modifications. On vous le donne tel quel, à vous les jeunes générations d’amateurs transis qui rêvent de visites particulières chez quelques grands noms du vin.

Gardez toujours un sens de la répartie, tel cet étudiant à l’oral de l’ENA, répondant à la question : quelle est la hauteur du Danube à Vienne, répondit ex abrupto : « sous quel pont ? ».

Bon, probablement que cela ne s’est jamais passé ainsi, mais allez savoir !

Billet de 2014 : ou comment illustrer des gens du vin en dix mots maxi !

Totalement subjectifs, car en relation directe avec des entretiens, rendez-vous, rencontres, au cours des 30 dernières années.

Ordre dans le désordre de ce qui vient en mémoire.

10 mots maximum.

Jean Gautreau : Plus bordelais que lui, tu meurs

Didier Cuvelier : Subtile harmonie de rondeur bourguignonne et de sérieux médocain

Jean-Hubert Delon : Un sens aigu de la hiérarchie

Bernard Magrez : Un inventif permanent

Jean-François Coche Dury : Exige un respect particulier

Alain Vauthier : Le dictionnaire du bordelais

Aubert de Villaine : Une rare complexité française

Famille Trimbach : Une belle compréhension du temps

Gérard et Chantal Perse : Un besoin des autres

Frédéric Mugnier : Aime la solitude

Helmut Dönnhoff : La terre avant tout

Jean-François Moueix : Un amoureux de l’ombre

Hervé Bizeul : Voir Jean-Hubert Delon

Jean-Pierre Perrin : Sait relativiser comme personne

Jacques Perrin : N’aime pas le simple

Prince Robert de Luxembourg : Un aristocrate républicain

Ernst Loosen : Fréquente aussi bien Lucifer que Gabriel

Anne-Claude Leflaive : Aura une seconde vie

Egon Müller : Préfère Epicure à Platon

Bill Harlan : Malgré l’Afrique, américain avant tout

Olivier Bernard : Une définition de l’amour de la vie

Florence Cathiard : Bouger est une nécessité absolue

Daniel Cathiard : Voir Jean-Pierre Perrin

Philippe Bourguignon : Le sommet de sa profession

Henry Marionnet : Un puriste du fruit

Jean-Michel Deiss : Seul contre tous

Lalou Bize-Leroy : Fera trembler Saint-Pierre

Bernard Noblet : Le plus beau linguiste du vin

Hubert de Boüard : Trop large pour le monde bordelais

Alexandre Thienpont : Il désole par sa perfection

Jean-Luc Thunevin : L’angoissé permanent du futur

Robert Parker : Américain avant tout

Antonio Galloni : Américain par nécessité

Michel Bettane : Sait comme personne attirer les orages

Angelo Gaja : Ne peut accepter d’être second à Rome

Roberto Voerzio : Aurait réussi sous les Borgia

Pablo Alvarez : A rarement besoin de parler pour s’exprimer

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