Des pages d’histoire (s) et de vérités

Restons objectif : ce nouvel opus de Philippe Bourguignon, édité par Glénat, fait partie de ces livres qu’on déguste avec finesse et attention. Ce mode de publication par mots clé mis en ordre alphabétique, c’est pur bonheur tant le papillonnage est une façon plus qu’agréable d’aller de découvertes en surprises, de parcourir le monde du vin sous des aspects inattendus.

350 pages qui se visitent en gourmandise (pour € 22 ttc) et un beau merci à Jacques Glénat qui a choisi un format d’impression qu’on aimerait bien fréquenter plus souvent.

Je ne vais pas faire l’insulte à l’auteur de jouer le critique faisant semblant d’avoir tout lu alors même que l’ouvrage fut acquis à 11H00 et ce billet publié à 13H00 !

Bref : on vous dira dans un prochain billet bien des choses sur des noms connus, des adresses de référence et des vignerons comme Henri Jayer à juste titre sous-titré : « Une icône et un malin ».

Ce qui est bien avec Philippe Bourguignon, c’est sa faculté rare de dire des vérités sans que cela soit sentencieux ! Dans les métiers du vin, une telle qualité, c’est rarissime ! Enfin un auteur qui sait mettre une juste distance entre sa passion, bien ancrée dans ses tripes, et des lecteurs-amateurs qu’il faut respecter.

Comme on dit : « livre disponible dans toutes les bonnes librairies ! « .

ALZHEIMER APPROCHE : HELP !

Quelqu’un peut me dire de quel village il s’agit ? Merci d’avance !

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2 commentaires

  1. Un très grand monsieur que Philippe Bourguignon, aussi discret que modeste mais dont les mots se sonnent juste !
    De ces personnalités qui n’ont jamais déconnecté le monde du vin de sa finalité de plaisir et de partage.
    Je suis impatient de lire ce nouvel opus !

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  2. Il nous conte vraiment des histoires incroyables ! Dali, Netanyau, Roxanne et sa Rolls rose (là, je crois que je confonds avec une autre vénérable dame ou avec une autre couleur de Rolls : « sigh », comme dirait Charlie Brown) le champagne à base de pinot noir et assez vieux comme partenaire idéal du camembert, l’erreur du décantage « à la bordelaise », et ce goût de « beurré » des grands bourgognes blancs que je retrouve seulement chez Coche-Dury ! Bref : vraiment un livre de chevet pour s’endormir le sourire gourmand aux lèvres !

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