Marronnier du mois : Le Grand Jury Européen (GJE) : Qui sont les juges ?

Nous sommes clairement dans un tempo caractérisé par un éparpillement façon puzzle (merci Monsieur Audiard) de la critique du vin.

Depuis le départ de Robert Parker auquel on ajoutera les multiples nouveaux systèmes gratuits de communication, type FB ou autres Google, cette multitude d’écritures critiques sur le vin se traduit mathématiquement par un intérêt inverse de la part des lecteurs et un discrédit évident des acteurs historiques n’ayant plus du tout leurs chapelles bien fournies. Juste quelques poignées de « papy » fidèles par habitude.

On ajoutera à ce constat le fait que très bizarrement, quand, du temps des grandes heures, on lisait la critique pour apprendre et découvrir, les nouvelles générations d’amateurs ont un sentiment étrange de science infuse et la conviction que la critique se doit d’être gratuite. On n’est pas sorti de l’auberge !

Bref : en totale harmonie avec mon ego pas piqué de vers, j’ai la conviction que c’est maintenant qu’il faut proposer un système de double dégustation tel qu’il a été pratiqué dans les dernières sessions du GJE, à savoir d’abord en aveugle puis, en suivi direct, avec mention du nom des crus. Seule méthode pour avoir d’abord une opinion sur le contenu, le jus, puis une opinion sur le rôle de l’étiquette selon son prestige, son marketing, sa renommée. Enfin, la somme de ces deux notes permet à tout le moins d’avoir des sujets de discussion intéressants.

Moderato cantabile : si de 1996 à 2006 le GJE a pu réaliser ses sessions aussi bien à Paris (merci à Philippe Bourguignon), Gstaad (merci à Jacques Perrin) Las Vegas, Singapore (merci à Derek Lee et Dr Yong), Villa d’Este (merci à Jean-Marc Droulers), Allemagne (merci à Otto Geisel), Autriche, Slovénie, Espagne (merci à Victor de la Serna), c’est bien parce que nous avions des mécènes hyper-généreux lesquels, en sus, ne demandaient rien en échange ! On doit ajouter, à l’époque, un soutien sans faille de l’UGCB dirigé alors par le Dr Reynaud puis par Monsieur Maroteaux. Oui, cela a existé.

Bon : il n’empêche : pour les zeus qui plancheraient sur le sujet, qu’il me soit permis de mettre ci-dessous un article d’une journaliste qui explique, à sa façon, ce qu’était le Grand Jury Européen (GJE) créé en 1996. Ça peut aider à relancer le schmilblick !

NB : toutes les photos sont sous © Peter Knaup, un talent de premier ordre qui nous a suivi pendant des années.

Titre de son papier : Le Grand Jury Européen (GJE) : Qui sont les juges ?

Une évaluation objective est l’un des sujets les plus controversés parmi les grands amateurs de vins.
L’influence de certains critiques dont l’opinion personnelle et les notes de dégustation peuvent faire ou défaire la réputation d’un vin est bien connue. Nous devons aussi tenir compte de l’influence de l’héritage sur la perception populaire du vin.
Dans ce cas, existe-t’il une chance d’obtenir de véritables certitudes sur la qualité d’un vin qui ne seraient pas influencées par des facteurs externes. Dans l’absolu, la réponse est non. Mais il existe une Alliance dans le domaine du vin qui tend à s’approcher très près d’une véritable évaluation de la qualité d’un vin.
Cette Alliance c’est le Grand Jury Européen, fondé il y a plus de dix ans et qui organise depuis des dégustations de manière tout à fait indépendante. Le nom de cette organisation est probablement moins connu que les noms des grands critiques européens et américains (particulièrement en Russie où seulement quelques personnes en ont entendu parler). Malgré tout, les dégustateurs membres du Grand Jury Européen sont des gens souvent influents dans le domaine du vin tel Stéphane Derenoncourt et Olivier Poussier, Armin Diel et Joël Payne, Peter Moser et Andreas Larrson, Dirk van der Niepoort et Luciano Sandrone.
Pourquoi ces gens ont-ils rejoint cette même organisation et comment se prononcent-ils exactement sur un vin ? Avant de répondre à ces questions, arrêtons nous un moment sur le leader, également fondateur à l’origine de la création et de l’organisation du Grand Jury Européen.
Le président fondateur François Mauss, un grand amateur fou de vin, a consacré vingt années de sa vie à sa passion avant de prendre une décision risquée. Il trouvait parfaitement inadmissible que le seul avis d’un critique américain et ses notes de dégustations puissent influencer le vin dans le monde entier. Et, sa patience est arrivée à bout lorsque la chaîne de magasin Nicolas a affiché sur les étagères de ses magasins les notes (les points) de Parker. C’est la goutte qui a fait déborder le vase.
A l’été 1996, il a pris une feuille blanche et l’a séparée en deux colonnes. Il a noté et analysé dans une des colonnes l’approche résultant du travail de Parker et dans la seconde colonne une approche opposée (USA/Europe, un seul homme/un groupe, dégustation étiquette ouverte/dégustation à l’aveugle, pas de contrôle légal/un contrôle légal, pas d’analyse statistique/analyse statistique). Au final, il restait un schéma qui allait devenir la philosophie et les principes de fonctionnement du Grand Jury Européen.
Bien que Mauss pourrait sembler être en parfaite opposition avec Parker, en réalité, il préfère qualifier le travail du GJE d’approche différente. « Le Grand Jury Européen se veut une alternative aux notes des critiques individuels des grands vins du monde et en en particulier celles des Anglais et des Américains » – c’est le slogan officiel de l’association. Depuis, Mauss et Parker se sont rencontrés et semblent être parvenus à un status quo. Le premier publie régulièrement des posts sur le forum de erobertparker.com et le second a, à plusieurs reprises, soutenu publiquement le travail du GJE.
Les dégustations du Grand Jury Européen ont lieu environ six fois par an dans différentes villes d’Europe. Le Jury se rend parfois aux USA ou en Asie. Les hôtels George V à Paris et Albert 1er à Chamonix, Pergola-Hilton à Rome et Villa d’Este à Como, font partie des adresses régulières qui accueillent les membres du GJE. De grandes propriétés bordelaises, piémontaises, toscanes accueillent aussi régulièrement dans leurs salles de dégustation les sessions du GJE.
Les dégustateurs :
François Mauss a réuni une fabuleuse équipe de dégustateurs constituée de professionnels et de grands amateurs. La diversité des opinions vient de la diversité du parcours des membres du jury. Ils sont issus des milieux de la production viticole, du négoce, de la grande restauration, ce sont des journalistes, des professeurs. Cette diversité est renforcée par le point de vue de grands amateurs, dotés d’une longue et pertinente expérience qui savent déguster dans les règles de l’art comme le ferait un professionnel.

02-02Alain Dutournier, le Chef du Carré des Feuillants
Le Jury est constitué de dix membres honoraires et de trente cinq membres permanents, les plus éminents d’entre eux sont Neil Beckett (Editeur en chef de la revue The World of Fine Wine), Stéphane Derenoncourt (oenologue consultant auprès de plusieurs châteaux et domaines de grande réputation à Bordeaux et en Europe), Anthony Hanson (Master of Wine, senior consultant vins auprès de Christie’s ), Enzo Vizzari (Editeur en chef du Guide Italien Espresso), Andreas Larsson (Meilleur Sommelier d’Europe 2004), Olivier Poussier (Meilleur Sommelier du Monde 2000), Joël Payne (co-éditeur du guide allemand Gault Millau, éditeur en chef de la revue Wine Business International), Peter Moser (auteur du guide Austrian wine guide et éditeur en chef de la revue Falstaff), Dirk van der Niepoort (propriétaire producteur du domaine Nierpoort au Portugal), Luciano Sandrone (propriétaire producteur du domaine Sandrone en Barolo).
Tout à fait au début, les membres du jury étaient uniquement des européens, plusieurs américains les ont rejoints plus tard. Un minimum de douze membres originaires de six pays européens sont présents à chaque session. Des invités sont également présents – en général ce sont des producteurs ou des professionnels qui dégustent au sein du GJE mais dont les notes de dégustations ne sont pas prises en compte dans les calculs et le rang final.
Principes de fonctionnement :
Le premier principe du Grand Jury Européen est de déguster et d’évaluer un vin à partir d’un dénominateur commun : même cépage, région ou classification. La majorité des sessions est consacrée à la dégustation des vins des régions les plus prestigieuses telles Bordeaux, Bourgogne, Piémont, Toscane, Californie. L’analyse se concentre sur les vins d’une région en particulier, mais peut aussi être axée, occasionnellement, sur une dégustation comparative telle la confrontation Bordeaux Californie. A l’automne dernier, le GJE a organisé une dégustation de vins rouges originaires de toutes les régions du monde et de cépages différents, mais cela reste une exception. Un seul millésime est dégusté afin de donner une approche plus objective de la qualité générale d’une région donnée.
François Mauss insiste sur le fait que les vins sont choisis indépendamment d’une demande des producteurs ; Les vins sont acquis ou échangés contre un produit de valeur similaire. En général, les vins sont achetés directement auprès du producteur ou bien auprès d’un négociant réputé afin de garantir l’origine et la bonne conservation des vins.

Toutes les dégustations sont faites à l’aveugle. La région, la classification (par exemple, premier ou grand cru) et le millésime peuvent être annoncés. Contrairement aux autres, les dégustations du GJE sont effectuées sous contrôle légal. Ce contrôle est assuré par Paolo Baracchino, avocat italien exerçant à Florence.
Le service des vins est aussi un point majeur lors de la dégustation. Alexandre Wagner-Fravlin, sommelier professionnel, est en charge de la partie technique. Il travaille au sein du Grand Jury Européen depuis sa fondation. Les responsabilités d’Alexandre Wagner incluent également la recommandation et la sélection des vins (bien que le dernier mot reste acquis à François Mauss), Il contrôle la qualité des échantillons, la préparation et le service pendant la dégustation. Les vins sont servis dans un ordre totalement aléatoire ; l’ordre de service est tiré au sort par l’entité légale. Les tables sont préparées à l’avance – chaque dégustateur dispose de sa propre table de dégustation sur laquelle sont disposés chacun des échantillons, dans des verres numérotés.
Trente vins environ sont dégustés lors d’une session. Les dégustations se font en général sur deux jours avec deux sessions par jour. Les dégustateurs commencent la dégustation par le verre qui porte le même numéro que leur table, ceci afin de minimiser les risques d’une mauvaise perception de l’ensemble du groupe qui arrive en fin de dégustation. Le Grand Jury Européen effectue une notation sur 100 points, mais le résultat final est loin d’être une simple moyenne de l’ensemble des notes.
Un debriefing est organisé immédiatement après la remise des feuilles de notes de dégustation à la fin de la session. François Mauss anime la discussion et révèle alors les noms correspondant à chaque numéro. Un premier vote à main levée donne une première idée du consensus qui va se dégager sur la qualité d’un vin (vin classé dans le premier, le second ou le troisième tiers).
Plus tard, les résultats sont soumis à une analyse statistique complexe développée par le français Bernard Burtschy, membre permanent du Grand Jury Européen et professeur de statistiques dans une université parisienne. Le modèle d’analyse permet de présenter les résultats de dégustation sous forme de graphiques sur lesquels figurent des gammes de points par dégustateur et par vin. Le premier graphique à flèche est la représentation de la moyenne des points par dégustateur. Les flèches à droite de l’axe vertical montrent que les dégustateurs ont émis une évaluation plus ou moins homogène sur les vins, en opposition avec les flèches qui se trouvent sur la gauche de ce même axe qui signifie que les dégustateurs représentés par ces dernières sont en opposition avec les autres. La longueur de la flèche représente la moyenne des points individuelle par dégustateur.
Les résultats des vins, quant à eux, sont présentés de deux manières différentes. La version la plus simple est constituée d’un tableau à colonnes présentant le nom du vin et une note (sur 100 points) résultant d’un calcul particulier. Le tableau propose également un taux de cohésion entre les dégustateurs en fonction d’un vin donné (excellent, bon, moyen, faible, très faible). Une seconde version est représentée sous forme de graphique en 4 parties et propose une présentation plus détaillée. Les vins y sont représentés sous forme de points. Plus le vin se trouve à droite de l’axe vertical plus sa moyenne est élevée, plus il est proche de l’axe horizontal plus il a fait l’unanimité.
Une analyse aussi sophistiquée force l’intérêt pour les résultats du GJE. Ces résultats bousculent souvent l’ordre établi et font émerger des vins qui ne font pas forcément partie intégrante des crus classés bordelais ou qui ne sont pas produits par les plus grands domaines bourguignons. Cette approche prend enfin tout sa valeur grâce à la dégustation collective et à l’analyse pointue des résultats. Comme François Mauss ne cesse de le répéter « 20 dégustateurs ne peuvent pas, en même temps, au même moment, se tromper sur leur appréciation d’un même vin – c’est statistiquement impossible ». Joël Payne, un des tous premiers membres du GJE, remarque que « comme dans toute dégustation, les résultats doivent être interprétés comme une photographie à un instant T. Ces vins qui ressortent systématiquement dans ces dégustations ont a fortiori plus de crédibilité. Pour le consommateur, la valeur de ces dégustations repose sur le sérieux d’une dégustation à l’aveugle réalisée par des palais expérimentés originaires de nombreux pays d’Europe. ».
François Mauss parle d’une « approche globale du vin par le GJE ». En fait les membres du GJE respectent l’élevage et le travail bien fait, du travail de la vigne au savoir-faire du vigneron dans sa cave. On retrouve cet état d’esprit à travers la sélection minutieuse des échantillons dans laquelle il n’y a aucun vin « accidentel ». Une longue expérience de terrain et le professionnalisme des dégustateurs démontrent également le respect qu’ils ont pour les valeurs traditionnelles de la viticulture.
De l’intérieur :
Et que pensent les membres, dégustateurs du Grand Jury Européen ? Il est important de noter que le travail de dégustation de 3 jours et les déplacements ne leurs sont pas payés, ils sont compensés par la qualité des dégustations, un hébergement haut de gamme, un service de grande qualité et la possibilité qui leur est offerte de passer du temps en compagnie des personnalités les plus influentes du monde du vin. L’ambiance extrêmement conviviale est également un des grands avantages de ces événements.
Joël Payne qui a apporté son soutien à l’organisation de la première dégustation il y a maintenant 10 ans se souvient qu’il a rejoint le jury parce que le projet lui semblait très intéressant : « Grandes dégustations, collaboration de qualité et lieux magnifiques ».
Peter Moser fait la distinction entre plusieurs points : « Le GJE rassemble des dégustateurs de tous horizons. Nous sommes producteurs, négociants, commissaires-priseurs, professeurs et journalistes. Chacun d’entre nous en tant qu’individu à une approche très personnelle de la dégustation du vin parce que chacun d’entre nous a eu un parcours différent depuis sa première véritable dégustation. Mais nous partageons tous la même divine passion du vin et sommes tous parfaitement conscients de la responsabilité qui nous incombe. Pour moi qui suis journaliste, c’est un avantage énorme de pouvoir rencontrer plusieurs fois par an tous ces professionnels venant de toute l’Europe et, ainsi, de recueillir des informations de première importance transmise par mes collègues et indispensables pour mon travail. A côté de cela, je transmets également des informations récentes concernant les vins et le vignoble autrichien, je mets sur pieds et j’organise des dégustations de vins autrichiens par le GJE. La résultante de tous ces efforts conjugués et les résultats des dégustations du GJE devraient enfin aider le consommateur à comprendre et savoir que le monde du vin ne répond pas à un classement éternellement figé. Et il y a très probablement des producteurs dont nous n’avons encore jamais entendu parler et qui produisent certainement les meilleurs vins du monde. En découvrir un certain nombre est un des objectifs principaux du GJE. »
Andreas Larsson apporte la note finale : « Faire partie du GJE est un grand honneur et une occasion magnifique de pouvoir déguster certains des meilleurs vins du monde, servis sous contrôle méticuleux et en totale aveugle. J’apprécie aussi le mélange dynamique de la variété des connaissances des dégustateurs, du sommelier au journaliste en passant par le grand amateur. Le plaisir de prendre part à ces dégustations n’est pas l’un des moindres et François Mauss est un véritable héros mettant toute l’énergie dont il dispose dans tout ce qu’il fait ».

AUTRES PHOTOS © PETER KNAUP

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Quand les éminents dégustateurs comparent leurs notes…

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… que des sérieux… pendant. Après, c’était autre chose

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4 commentaires

  1. Il faut compter combien de personnes (une quarantaine ?) À loger et à nourrir pendant combien de temps ? Qui s’occupe de la logistique? (installation des tables de dégustation, fournitures des verres…)

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  2. Il est évident que sur ses 20 ans d’existence, le GJE a évolué.
    Pour des raisons pratiques et naturellement de financement, on peut se contenter d’un groupe de 15 dégustateurs, soit un service correct pour une bouteille, en ayant soin d’être clairement international, d’y inclure des dames et surtout des dégustateurs dont l’approche du vin est assez liée à leur profession. Un sommelier ne déguste pas comme un journaliste ou comme un producteur ou comme un négociant ou comme un grand amateur.
    Du temps des grandes heures, j’avais la chance inouïe d’avoir des mécènes fidèles, italiens essentiellement, industriels du textile et donc les frais étaient couverts.
    On avait les verres de Laurent Vialette (http://www.royalglass.fr/index.php?lang=fr) qui sont par ailleurs les verres que nous utilisons à Villa d’Este; les lieux de dégustation comme le Restaurant Laurent à Paris assuraient le service, et British Airways nous offrait les billets du style plus de 40 billets top pour Las Vegas ou nos 3 voyages à Singapore.
    Je vous le dis : c’était vraiment une autre époque ! Maintenant, dans toutes ces sociétés, vous avez quelques jeunots « costumes 3 pièces », de formation comptable, et qui justifient leurs salaires en venant emmerder ces mécènes avec des discours exigeant que chaque dépense de ce style – mécénat – fasse l’objet de passage dans des commissions où plus personne ne veut signer en son nom. Bref, oui : un autre monde !
    Mais restons positifs : je reste convaincu qu’on trouvera le moyen de remonter ce type de dégustation comparative où le but majeur est le point de vue sur le jus avant d’y associer le point de vue sur l’étiquette et surtout en donnant la possibilité à des nouveaux venus d’être comparés aux majors de l’AOC ou de la région.
    Qu’il me soit permis de rappeler ici que le nom Grand Jury était un hommage à Monsieur Luxey, le premier amateur à avoir créé des dégustations comparatives à l’aveugle : un grand Monsieur que j’ai connu mais dont le système avait un couac majeur : il notait les dégustateurs. Ça, ce n’était pas une bonne idée.

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  3. Pour des néophites comme moi, cet article est une excellente lucarne sur le monde mystérieux des dégustations de vins (les séreuses). Merci de l’avoir publié.

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  4. Belles émotions du WE ! Mon pote canadien, amoureux de la mirabelle (le fruit comme sa distillation mosellane), qui me donne de ses nouvelles et Deschamps lequel, avec toutes les inepties qu’on a pu lui asséner, a réussi à mener 11 gamins à un sommet pas près de se renouveler !
    Merci Robert et crois bien que le vin saura toujours nous donner à la fois plaisirs simples et grande émotion silencieuse !

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