Revue « VIGNERON » n° 28

Elle est sortie, et cela reste toujours une sorte de joyau d’hagiographies diverses et variées de personnages, de personnalités, masculines et féminines (Château Ste Roseline, Aurélie Bertin) lumineusement agrémenté d’iconographies de tout premier ordre.

Le riche amateur lira avec gourmandise les pages sur Château Bélair-Monange et sur Salon (bien le petit chien dans les vignes) tandis que le soucieux de son budget prendra connaissance, avec une égale gourmandise, de quelques propriétés remarquables en beaujolais dont celle de notre ami Jean-Jacques Parinet : le Château de Moulin à Vent, avec ses vinifications assumées à la bourguignonne. Une référence incontestée. Il manque mes potes Bouland et Burgaud : pas grave. Ils n’ont pas de problème de vente.

L’amoureux de l’Amarone se délectera des pages sur cette grande famille italienne que sont les Quintarelli. Un nom plus que respecté et qui fut l’occasion de tant de moments rares – agapes et compagnie – , à la fin des opéras à Vérone lors du festival d’été, chez Severino Barzan qui tenait la Bottega del Vino. Une adresse alors incontournable où dormaient dans des meubles d’époque, en cave, des millésimes de La Tâche, Romanée-Conti, Dom Pérignon, Petrus et autres joyeusetés européennes auxquelles, ce diable d’homme, nous donnait accès sans autre formalité.

L’espiègle du jour s’amusera à songer aux choix étonnants de la nouvelle sommelière du Ritz (page 127). Sur les 8 vins choisis, je n’en connais que 3 : Roagna, Arvine de Abbet et natürlich le JJ Prüm. Elle porte bien le queue de pie, Dame Estelle Touzet !

En fait, ce que je retiens surtout de ce n°, c’est qu’on peut être frappé par une évidence pas vraiment immédiate : à quel point les photos et attitudes des propriétaires/vignerons correspondent si bien à l’image de leur domaine. En couverture, les bottes impeccables du Maître de Bélair-Monange, la barbe parfaitement taillée, le gilet d’un grand tailleur : tout pour s’harmoniser avec une excellence des terroirs de St-Emilion ! On frise le chef d’oeuvre de l’harmonie « homme-terroir » 🙂

Vous ne me croyez point ? regardez page 78 la photo du couple Matthieu Cosse et Catherine Maisonneuve (propriété à Cahors). Tout est dit !

Mais une question finale : quand l’homme politique du jour parle d’assassinat, pourquoi le quidam du salon de l’agriculture pense alors « suicide » ?

On n’est pas sorti de l’auberge, fan de zou !

Photo : toute une époque, du temps des grandes heures… :

Une preuve avec trois personnages, dont un intrus entre Luciano Sandrone et Romano dal Forno (un autre tout grand de la Valpolicella).

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